MARIE-CLAIRE RUFAGARI

Le portrait de Marie-Claire a été réalisé par la talentueuse  Stacy Lee .

Le portrait de Marie-Claire a été réalisé par la talentueuse Stacy Lee.

L’idée de la solidarité n’est pas juste une option, c’est une nécessité.
— Marie-Claire

Marie-Claire travaille depuis plus de 20 ans à la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI) comme coordonnatrice du volet Formation.

C’est une personne douce, passionnée et curieuse de l’autre. Quand elle vous écoute, c’est avec attention et bienveillance. C’est également une femme de tête qui se bat ardemment pour les droits des personnes qui n’ont pas les capacités ou les moyens de les revendiquer.

Marie-Claire, c’est une médiatrice extraordinaire, dotée d’une patience peu commune et qui, quotidiennement, tente de tisser des liens entre la société d’accueil et les nouveaux et nouvelles arrivant.e.s sans que chacun.e n’ait à renoncer à son identité, à ses croyances et à ses valeurs. Elle sait créer des environnements rassurants, faire tomber les barrières de ceux et celles qui sont sur leur garde et écouter ceux et celles qui se sentent menacé.e.s. C’est une grande dame qui contribue chaque jour à faire du Québec une terre d’accueil.

Marie-Claire est inspirée par

Margalit Cohen-Emerique qui a beaucoup écrit sur le choc culturel et l’approche interculturelle.

Chimamanda Ngozi Adichie, écrivaine nigériane qui vit entre Lagos et Washington et qui a écrit le fabuleux Americanah et prononcé l’inspirant TedTalk «The danger of a single story».

Fatou Diome, une femme de lettres franco-sénégalaise dont l’oeuvre explore notamment les thèmes de l’immigration en France et de la relation entre la France et le continent africain.