Anne-Julie Beaudin

Le portrait d’Anne-Julie a été réalisé par la talentueuse  Stacy Lee .

Le portrait d’Anne-Julie a été réalisé par la talentueuse Stacy Lee.

En étant une femme racisée dans les milieux militants, on est toujours en train d’aborder les mêmes problèmes. Dans la récurrence, des fois ça nous fait douter personnellement: est-ce que je suis folle? Alors que c’est tout à fait légitime [d’aborder ses problèmes, quand on les voit se reproduire et se reproduire].
— Anne-Julie

Depuis son entrée dans un monde universitaire qui lui apparaît rapidement blanc et masculin, Anne-Julie cumule les implications dans divers groupes et collectifs. En plus d’avoir pris part à la création du groupe uqamien Féministes racisées unies et solidaires (FRUES), Anne-Julie n’a pas tardé à s’impliquer dans le collectif Festival Filministes.

C’est ainsi qu’elle a contribué à la tenue de l’un des seuls festivals féministes de films à Montréal, événement qui a rassemblé près de 1 000 personnes pour le visionnement de 23 courts métrages et de quatre longs métrages.

Pendant l’été 2018, elle a pédalé un peu partout dans les parcs de Montréal comme cycliste-projectionniste pour Vélo Paradiso, une initiative de Wapikoni Mobile qui rend possible la diffusion de courts-métrages autochtones dans les parcs et lieux publics de la métropole.

Anne-Julie est une militante féministe antiraciste et anticolonialiste qui, dans le cadre de sa maîtrise en histoire de l’art, se penche sur les enjeux relatifs à l’adoption internationale et transraciale.

Anne-Julie aime

Les lectures Living a Feminist Life de Sara Ahmed et Bleuets et abricots de Natasha Kanapé Fontaine .

Les films Cosmic Ass de Fannie Sosa, Rose Expose de Rose Stiffarm et Mama Agatha de Fadi Hindash.

Elle admire Malicious, Kharoll-Ann Souffrant et Kimura Byol.